[Livre] Chroniques de Brise-Dragon Tome IV

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[Livre] Chroniques de Brise-Dragon Tome IV

Message par OraNN le Mer 21 Juin - 8:52

Tome IV: le domaine des Sarmeynas

Nous marchions vers les terres de Lahern et Imrynis de Sarmeynas, nos deux compagnons qui nous avaient aider jusqu'alors et a qui nous avions promis de les aider.

Leur domaine se trouvait sur la rive Est du fleuve Nibenay, celui la meme qui prennait ces sources pres de la capitale de l'Empire; il etait en face de la grande ville de Rimmen.

Durant le voyage entre l'Attache de Kragen et la petite cite d'Auhtoscaïrès, ville principale des terres des Sarmeynas ou se trouvait leur chateau, et d'où ces seigneurs dictaient leurs lois et fessaient respecter leurs autorités, nombres de gens avaient deja entendu parler de notre exploit et nous appellaient deja les "Briseurs de Dragon", ou plus generalement, les "Aventuriers de Brise-Dragon".

Tout le monde nous prennaient pour de nobles guerriers poursuivants de justes causes. Et mais si dans l'ensemble de notre carriere se fut le cas, a l'epoque, rien ne leur premettaient d'affirmer cela.

Nous attegnimes Auhtoscaïrès relativement vite apres notre depart de l'Attache de Kragen.

Auhtoscaïrès se trouvait dans l'une de ces grandes plaines du Sud de la region Cyrodil. Il y avait a peine une legere pente pour s'approcher du lit de l'enorme fleuve, coulant pres de la cite.

La ville etait petite, beaucoups plus que celle que nous avions quittee et tout l'indique. Ici, aucun des bureaux de l'administration de l'Empire n'etaient representer, meme pas de fort de la Legion, la garnison du chateau remplissant le meme rôle en son absence, la muraille entourant la ville etait peu importante. La cite, d'une maniere generale, ne craignait pas d'etre attaquer, du fait de sa position geographique somme toute assez proche de Cyrodiil et de sa multitude de forts.

Nous descendions sur la petite route de terre qui courrait entre les collines sur la legere pente qui mennait a la ville. Il fessait beau ce jour la, je m'en souviens encore tres bien. Le soleil se jouer parfois des nuages pour nous illuminer le visage de sa clarete la plus inteinselante, nous obligeant a detourner notre regard qui se portait sur la cite.

Aussitot arriver a Auhtoscaïrès, les deux freres nous dirigerent vers le palais de la seignerie locale, qu'ils connaissaient bien, et pour cause, c'etait la qu'ils avaient passer leur enfance.

Les gens de la cite etaient etonnes de nous voir, non pas qu'ils n'ait pas l'habitude de voir des etrangers passait par leur ville, mais plutot parce qu'un groupe de six aventuriers encapuchones avancait d'un pas derterminer vers le domaine du seigneur.

Le palais etait situer sur la plus haute colline de la ville. Et meme si les collines de la ville n'etaient pas tres haute, le palais avait fier allurre. De ces pierres blanches et solides, le domaine de seignerie m'enchanta par son style a la fois simple et elegant surement dut a la purete des materiaux qui le composee. Les bustes des maitres de la ville aboraient la partie haute du mur de facade. On ne pouvait pas les rater en entrant dans l'enceinte des jardins du palais.

Les deux gardes munie d'hallebarde a l'entree meme du palais nous barrerent le passage pour accede a l'interieur. L'un d'eux sortit: "Degarpissez mendiants!".

Imrynis poussa les gardes puis fit quelques pas dans l'entree du palais avant qu'une main de l'un des gardes ne s'accroche a son epaule droite pour l'arreter. D'un coup de bras, Imrynis se debarassa de la main mais bientot la lame de l'halbarde de l'autre se placa pres de son cou. D'autres gardes avaient pendant ce temps rejoint le couloir d'entree.

Le combat commenca. Notre but n'etait pas de tuer les gardes du palais, donc, nous nous efforcames a se que le sang ne coule pas. Quand assez de gardes furent desarmes, ils nous laisserent l'acces libre, fuyant a toutes jambes.

Le palais n'etait pas tres grand, nous furent vite dans la salle principale ou le seigneur recevait les visites. Bien sur, l'usurpateur du domaine des Sarmeynas y etait, assis sur le "trone" reserve au comte.

Lahern ouvrit violament la porte de cette salle, fessant presque sursauter l'usurpateur, plonge dans la lecture de textes administratifs regionaux.

"Que-ce passe t-il donc ici?! Quel est ce vacarme?! Gardes!", fit l'imposteur.
"Les gardes ne viendront pas.", dit calmement Lahern cache sous sa capuche. A ces mots, la garde personnelle du conte reagit et sortit leurs lames.
"Mais qui est vous?", demanda l'usurpateur, interloque.
Retirant lentement sa capuche de sa tete pour la faire pendre dans son dos, Lahern fit "Je suis Lahern de Sarmeynas et je viens reprendre mes terres!"

L'imposteur regarda Lahern longuement avant de repondre, "Je te reconnais bien la, mais tu finira comme ton pere". Le comte fit un signe au chef de sa garde, qui avanca immediatement dans notre direction, entoure de ses hommes. Je retirais rapidement ma cape en disant au reste du groupe, "Messieurs, a nous de jouer!".

J'empoigna la briseuse et la sorti de son fourreau. Je m'avanca jusqu'a un premier soldat ennemis. Apres quelques coups d'epee, j'etais force de dire que le dunmer se battait bien. Maintes fois sa lame fut a quelques centimetre de mon visage et se n'est pas sans ruse que je parveint a l'atteindre. Il faisant croire que je lui ferait une feinte sur son flanc gauche pour atteindre finalement le droit, je lui embrocha la cuisse droite avant de remonter brusquement ma lame vers le haut. J'atteind sa machoire et la transperca violament. L'elfe noir gissait par terre quelques secondes plus tard.

Je me retourna pour voir l'etat general du combat. A quelques pas de moi se trouvait le cadavre electrifie d'un des gardes du faux comte. Je reconnaissai bien la le travail de Kehar qui, depuis qu'il possedait la pierre de tenebres de Lharkeno, usait de la foudre sur la plupart de ces ennemis. Je regardais plus loin et m'appercu que la quasi-totalite des gardes etaient morts. Arnel etait encore en train de jouer de sa claymore sur un puissant orque, mais ce dernier n'etait pas entraine par la meme volonte qui animer Arnel depuis la mort de son ami Saalen. Assithaniel quant a lui mettait en oeuvre les quelques sorts que Kehar lui eut appris queqlues temps auparavant. Assithaniel montrait de plus en plus d'envie a apprendre les arts magiques, il voulait devenir un mage aussi puissant que Kehar. Lahern utilisa toute la science qu'il avait pour parvenir a se jouer de ces ennemis en se cachant dans l'ombre de ceux-ci, et les egorgaient sans un bruit en coeur du combat. Enfin, Imrynis, le frere de Lahern, utilisa a merveille son arc pour terrasser les deux gardes qui entourer l'usurpateur.
Ce dernier se retrouva bientot seul parmis nous.

Lahern rangea son epee courte et s'approcha de lui.
Une discussion violente commenca. Lahern avait tant a reprocher a l'imposteur qui avait tuer son pere et prit son trone.

Je me souviens comment fini cette dispute. Lahern fit, "Maintenant, cette discussion est terminee, je reprend ma place... et te rend celle qui devrait depuis longtemps etre la tienne...", il prit sa lame et la planta dans le ventre du faux comte. Il la resortit lentement tout en poussant l'imposteur vers l'arriere. Celui-ci s'ecroula.

Apres quelques heures, apres que les freres libererent des goeles les anciens fideles de leur pere, qui voyaient maintenant en eux de nouveaux chefs legitimes, apres avoir exile de leur cite les serviteurs du faux comte, apres avoir retablit l'ordre dans Auhtoscaïrès et apres que son peuple les reconnaissaient comme dirgeant de la cite, les deux freres nous reunirent, le reste du groupe et eux, dans la salle principale du palais.
Imrynis ne cacha pas sa volonte de vouloir continuer avec nous dans ce groupe d'aventuriers qui devenait de plus en plus celebre. Meme Lahern voulait reste, mais, conscient que tout le reste de sa vie il s'etait battu pour obtenir se qu'il venait enfin d'avoir, il ne voulait pas abandonne Authoscaïrès.

Imrynis me demanda s'il pouvait nous suivre dans nos aventures. Je lui demandais pourquoi il me posait la question a moi. Il me dit que, depuis l'Attache de Kragen, depuis que j'eu brisais le dragon, tout le reste du groupe me faisait confiance et me suivait. Il est vrai qu'avant qu'il ne me dises ca, je ne m'etais pas rendu compte de cela. Le groupe de Brise-Dragon me voyait comme son chef. Puisqu'il etait ainsi, je decida de prendre, et puisque son frere etait d'accord, je decida de garder l'exellent archer qu'etait Imrynis avec nous.

Lahern quant a lui resta a Authoscaïrès lorsque nous partimes de la ville. Bien sur, il nous dit que nous serions toujours les bienvenues.

Suite dans le tome V

Par Jayran Essius
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Re: [Livre] Chroniques de Brise-Dragon Tome IV

Message par tiaremoana le Lun 3 Juil - 13:04

corrections :

Tome IV: le domaine des Sarmeynas

Nous marchions vers les terres de Lahern et Imrynis de Sarmeynas, nos deux compagnons qui nous avaient aidé jusqu'alors et à qui nous avions promis de leur rendre la pareille.

Leur domaine se trouvait sur la rive Est du fleuve Nibenay, celui la même qui prenait ses sources près de la capitale de l'Empire; il était en face de la grande ville de Rimmen.

Notre voyage se poursuivit entre l'Attache de Kragen et la petite cité d'Auhtoscaïrès, ville principale des terres des Sarmeynas où se trouvait leur château, et d'où ces seigneurs dictaient leurs lois et faisaient respecter leur autorité. Sur le chemin, nombre de gens qui avaient déjà entendu parler de notre exploit nous appelaient les "Briseurs de Dragon", ou plus généralement, les "Aventuriers de Brise-Dragon".

Tout le monde nous prenait pour de nobles guerriers poursuivant de justes causes. Mais si dans l'ensemble de notre carrière ce fut le cas, à l'époque, rien ne leur permettait d'affirmer cela.

Nous atteignîmes Auhtoscaïrès relativement vite après notre départ de l'Attache de Kragen.

Auhtoscaïrès se trouvait dans l'une de ces grandes plaines du sud de la région de Cyrodil. Il y avait à peine une légère pente pour s'approcher du lit de l'énorme fleuve, qui coulait près de la cité.

La ville était petite, beaucoup plus que celle que nous avions quitté et tout l'indiquait. Ici, aucun des bureaux de l'administration de l'Empire n'était représenté ; même pas de fort de la Légion, la garnison du château remplissant le même rôle en son absence, la muraille entourant la ville était peu importante. La cité, d'une manière générale, ne craignait pas d'être attaquée, du fait de sa position géographique somme toute assez proche de Cyrodiil et de sa multitude de forts.

Nous descendions sur la petite route de terre qui courrait entre les collines sur la légère pente qui menait à la ville. Il faisait beau ce jour là, je m'en souviens encore très bien. Le soleil se jouait parfois des nuages pour nous illuminer le visage de sa clarté la plus étincelante, nous obligeant à détourner notre regard qui se portait sur la cité.

Aussitôt arrivés à Auhtoscaïrès, les deux frères nous dirigèrent vers le palais de la seigneurie locale, qu'ils connaissaient bien, et pour cause, c'était là qu'ils avaient passé leur enfance.

Les gens de la cité étaient étonnés de nous voir, non qu'ils n'aient pas l'habitude de voir des étrangers passer par leur ville, mais plutôt parce qu'un groupe de six aventuriers encapuchonnés avançait d'un pas déterminé vers le domaine du seigneur.

Le palais était situé sur la plus haute colline de la ville, et même si les collines de la ville n'étaient pas très hautes, il avait fière allure. Bâti de pierres blanches et solides, le domaine de seigneurie m'enchanta par son style à la fois simple et élégant, sûrement dû à la pureté des matériaux qui le composait. Les bustes des maîtres de la ville dominaient la partie haute du mur de façade. On ne pouvait pas les rater en entrant dans l'enceinte des jardins du palais.

Devant l'entrée du palais, deux gardes nous barrèrent le passage en croisant leur hallebarde devant eux. L'un d'eux aboya : "Déguerpissez mendiants!".

Imrynis poussa les gardes puis fit quelques pas dans l'entrée du palais avant qu’une main ne s'accroche à son épaule droite pour l'arrêter. D'un coup de bras, Imrynis s’en débarrassa, mais aussitôt l’autre garde plaça la lame de sa hallebarde devant son cou. D'autres gardes avaient pendant ce temps rejoint le couloir d'entrée.

Le combat commença. Notre but n'était pas de tuer les gardes du palais, donc, nous nous efforçâmes de ne pas faire couler le sang. Quand plusieurs d’entre eux furent désarmés, les autres nous laissèrent l'accès libre, s’enfuyant à toutes jambes.

Le palais n'était pas très grand, nous fûmes vite arrivé à la salle principale où le seigneur recevait les visites. Bien sur, l'usurpateur du domaine des Sarmeynas y était, assis sur le "trône" réservé au comte.

Lahern ouvrit violemment la porte de cette salle, provoquant un sursaut de l'usurpateur plongé dans la lecture de textes administratifs régionaux.

"Que-ce passe t-il donc ici?! Quel est ce vacarme?! Gardes!", fit l'imposteur.
"Les gardes ne viendront pas.", dit calmement Lahern caché sous sa capuche. A ces mots, la garde personnelle du comte réagit et les hommes sortirent leurs lames.
"Mais qui êtes vous?", demanda l'usurpateur, interloqué.
Retirant lentement la capuche de sa tête pour la ramener dans son dos, Lahern fit "Je suis Lahern de Sarmeynas et je viens reprendre mes terres!"

L'imposteur regarda Lahern longuement avant de répondre, "Je te reconnais bien là, mais tu finira comme ton père". Le comte fit un signe au chef de sa garde, qui avança immédiatement dans notre direction, entouré de ses hommes. Je retirai rapidement ma cape en disant au reste du groupe, "Messieurs, à nous de jouer!".

J’empoignai la briseuse de dragons et la sortit de son fourreau. Je m’avançai jusqu'à un premier soldat ennemi. Après quelques coups d'épée, j'étais forcé de dire que le dunmer se battait bien. Maintes fois sa lame fut à quelques centimètres de mon visage et ce n'est pas sans ruse que je parvins à l'atteindre. Lui faisant croire que je l’attaquais sur son flanc gauche, je le feintai à droite, et finalement, je lui embrochai la cuisse droite avant de remonter brusquement ma lame vers le haut. Mon épée transperça violemment sa mâchoire. L'elfe noir gisait à terre quelques secondes plus tard.

Je me retournai pour voir l'état général du combat. A quelques pas de moi se trouvait le cadavre électrifié d'un des gardes du faux comte. Je reconnaissais bien là le travail de Kharg qui, depuis qu'il possédait la pierre de ténèbres de Lharkeno, usait de la foudre sur la plupart de ses ennemis. Je regardais plus loin et m'aperçu que la quasi-totalité des gardes étaient morts. Arnel était encore en train de jouer de sa claymore sur un puissant orque, mais ce dernier n'était pas entraîné par la même volonté qui animait Arnel depuis la mort de son ami Saalen. Assithaniel quant à lui mettait en oeuvre les quelques sorts que Kehar lui avait appris quelques temps auparavant. Assithaniel montrait de plus en plus d'envie à apprendre les arts magiques, il voulait devenir un mage aussi puissant que Kehar. Lahern utilisa toute la science qu'il avait pour parvenir à se jouer de ses ennemis en se cachant dans l'ombre de ceux-ci, et les égorgeaient sans un bruit au coeur du combat. Enfin, Imrynis, le frère de Lahern, utilisa à merveille son arc pour terrasser les deux gardes qui entouraient l'usurpateur.
Ce dernier se retrouva bientôt seul parmi nous.

Lahern rangea son épée courte et s'approcha de lui.
Une discussion violente commença. Lahern avait tant à reprocher à l'imposteur qui avait tué son père et prit son trône.

Je me souviens comment se termina cette dispute. Lahern dit, "Maintenant, cette discussion est terminée, je reprend ma place... et te rend celle qui devrait depuis longtemps être la tienne...", il prit sa lame et la planta dans le ventre du faux comte. Il la ressortit lentement tout en poussant l'imposteur vers l'arrière. Celui-ci s'écroula.

Quelques heures plus tard, après que les frères aient libéré des gore tex les anciens fidèles de leur père qui voyaient maintenant en eux de nouveaux chefs légitimes, après avoir exilé de leur cité les serviteurs du faux comte, après avoir rétabli l'ordre dans Auhtoscaïrès et après que le peuple les aient reconnu comme dirigeants de la cité, les deux frères réunirent notre groupe dans la salle principale du palais.
Imrynis ne cacha pas sa volonté de vouloir continuer avec nous dans ce groupe d'aventuriers qui devenait de plus en plus célèbre. Même Lahern voulait rester, mais, conscient que toute sa vie il s'était battu pour obtenir se qu'il venait enfin d'avoir, il ne voulait pas abandonner Authoscaïrès.

Imrynis me demanda s'il pouvait nous suivre dans nos aventures. Je lui demandai pourquoi il me posait la question a moi. Il me dit que, depuis l'Attache de Kragen, depuis que j'eus occis le dragon, tout le reste du groupe me faisait confiance et me suivait. Il est vrai qu'avant qu'il ne me dise ça, je ne m'en étais pas rendu compte. Le groupe de Brise-Dragon me voyait comme son chef. Puisqu'il en était ainsi, je décidai d’accepter la responsabilité de « chef », et puisque son frère était d'accord, je décidai de garder avec nous l'excellent archer qu'était Imrynis.

Lahern quant à lui resta à Authoscaïrès lorsque nous partîmes de la ville. Bien sûr, il nous dit que nous serions toujours les bienvenus.

Suite dans le tome V

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