[Livre] Histoire des héros wyrmers VII

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[Livre] Histoire des héros wyrmers VII

Message par Okensh le Ven 22 Fév - 8:58

Tome VII: Le sac de Praediz

Nous nous retrouvimes a Erridiz rapidement.

Nous annoncimes la victoire en demi teinte a la population qui l'accueillit plutot bien. Cela vallait mieux qu'une defaite apres tout.

Nous decidames de prendre quelques jours afin de recuperer des forces et de nous reorganiser dans l'optique d'un ultime assaut.

Seulement, pendant ces quelques jours, nos espions qui observaient ce que faisaient les nordiques nous apprimes qu'ils faisaient route vers Praediz, la tribu de notre roi Lorken, avec une cinquantaine d'hommes en armes, a une vitesse impressionante, bien determines a retrouver le peuple qui les defit pour cette fois-ci leur porter un coup fatal.

Nous fumes surpris de la nouvelle.

En urgence, tous les soldats wyrmers se mobiliserent pour aller au plus vite a la rencontre de la troupe ennemie, esperant secretement qu'elle n'est atteint la ville.

Je pris rapidement casque et arme, bouclier dans le dos. Je sortis de ma demeure ou m'attendais mes quelques valeureux soldats, parrer a partir. Un coup d'oeil a gauche et a droite pour m'appercevoir que tous les chefs et tous leurs guerriers etaient eux aussi pret. Et notament Lorken, plus impatient que les autres. Il embrassa sa femme Ryassa sans lui dire un mot. Puis se tourna vers l'assemblee de guerriers se tennant sur la place centrale de mon village et fit de la main et de la tete le signe d'avancer.

Il fallait contourner la montagne.
Ma chere et belle montagne, celle qui proteger Erridiz.
Faudrait-il songer un jour ou l'autre a trouver un passage au travers?

Notre troupe avanca rapidement, plus determiner que jamais.

Nous nous cacherent a l'approche du campement adverse pour eviter d'etre reperer.

Nous longiames ensuite la cote, pour appercevoir, au loin, des fumees.
Lorken avait les yeux ecarquillaier. Il savait pertinament ce qu'il avait du se passer.

Nous avanciames plus vite encore. C'etait une vitesse hors d'entendement pour des soldats en armes. Nous etions proche de la course.

Arrives sur place, a Praediz, nous constatiames la desolation que le peuple barbare avait laisser avant son depart.
La mort dans chaque coin et recoin ou se posait mon regard.
Les maisons brulees, les enfants et les vieillards mutiles, les femmes eventrees. Rien, il ne restait rien.
S'en etait fini de Praediz.

La plupart d'entre nous voulions au plus vite fuir de cet endroit maudit.
Et nous ramassions Lorken et les autres habitants de Praediz, en larmes a genoux dans les cendres, et nous rejoignimes Erridiz par le Nord, a prix d'affrontements avec quelques gravals, sur lesquels Lorken passa ses nerfs.

Note du traducteur

Ce texte est la traduction en langue commune du texte original écrit en basique wyrmer. Il est important de rappeler que le texte d'origine à été écrit il y a très longtemps, Sisdinn a écrit son oeuvre à la fin de sa vie alors qu'il a vécu ces évènement vers le début de son existence, quelques éléments sont douteux. Notez que le passage du wyrmer en langue impériale est très difficile, car les Wyrmers de cette époque n'avaient aucune base de langue commune, ce qui n'est plus le cas après l'arrivée des Nordiques, ainsi quelques éléments ont quelque peu dénaturé la traduction.

L'Histoire des héros Wyrmers

Tome VII: Le sac de Praediz

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Re: [Livre] Histoire des héros wyrmers VII

Message par tiaremoana le Mer 7 Mai - 3:23

[Livre] Histoire des héros wyrmers VII
par Okensh le Ven 22 Fév. à 10:58
Tome VII: Le sac de Praediz

Nous nous retrouvâmes rapidement à Erridiz .

Nous annonçâmes la victoire en demi teinte à la population qui accueillit plutôt bien la nouvelle. Cela valait mieux qu'une défaite après tout.

Nous décidâmes de prendre quelques jours de repos afin de récupérer des forces et de nous réorganiser dans l'optique d'un ultime assaut.

Seulement, pendant ces quelques jours, nos espions qui observaient ce que faisaient les nordiques nous apprîmes qu'ils faisaient route vers Praediz, la ville de notre roi Lorken. Une cinquantaine d'hommes en armes se déplaçaient à une vitesse impressionnante, bien déterminés à retrouver le peuple qui les défit, afin cette fois-ci, de leur porter un coup fatal.

Nous fûmes surpris de la nouvelle.

En urgence, tous les soldats wyrmers se mobilisèrent pour aller au plus vite à la rencontre de la troupe ennemie, espérant secrètement la rejoindre avantqu'elle n'ait atteint la ville.

Je pris rapidement casque et arme, bouclier dans le dos. Je sortis de ma demeure et retrouvai mes quelques valeureux soldats, prêt a partir. Un coup d'oeil à gauche et à droite me permit de voir que tous les chefs et tous leurs guerriers étaient eux aussi prêt. Et notamment Lorken, plus impatient que les autres. Il embrassa sa femme Ryassa sans lui dire un mot. Puis il se tourna vers l'assemblée de guerriers se tenant sur la place centrale de mon village et fit de la main et de la tête le signe d'avancer.

Il fallait contourner la montagne.
Ma chère et belle montagne, celle qui protégeait Erridiz.
Faudrait-il songer un jour ou l'autre à trouver un passage au travers?

Notre troupe avança rapidement, plus déterminée que jamais.

Nous nous dissimulâmes à l'approche du campement adverse pour éviter d'être repéré.

Nous longeâmes ensuite la côte, et aperçûmes, au loin, des fumées.
Lorken avait les yeux écarquillés. Il savait pertinemment ce qu'il avait dû se passer.

Nous avançâmes plus vite encore. C'était une vitesse hors d'entendement pour des soldats en armes. Nous étions proche de la course.

Arrives sur place, a Praediz, nous constatâmes la désolation que le peuple barbare avait laissé avant son départ.
La mort dans chaque coin et recoin où se posait mon regard.
Les maisons brûlées, les enfants et les vieillards mutilés, les femmes éventrées. Rien, il ne restait rien.
C'en était fini de Praediz.

La plupart d'entre nous voulions au plus vite fuir de cet endroit maudit.
Nous rassemblâmes Lorken et les survivants de Praediz, en larmes, à genoux dans les cendres, et nous rejoignîmes Erridiz par le Nord, au prix d'affrontements avec quelques gravals, sur lesquels Lorken passa ses nerfs.

Note du traducteur

Ce texte est la traduction en langue commune du texte original écrit en basique wyrmer. Il est important de rappeler que le texte d'origine à été écrit il y a très longtemps, Sisdinn a écrit son oeuvre à la fin de sa vie alors qu'il a vécu ces évènement vers le début de son existence, quelques éléments sont douteux. Notez que le passage du wyrmer en langue impériale est très difficile, car les Wyrmers de cette époque n'avaient aucune base de langue commune, ce qui n'est plus le cas après l'arrivée des Nordiques, ainsi quelques éléments ont quelque peu dénaturé la traduction.

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