[Livre] Histoire des héros wyrmers IV (Okensh)

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[Livre] Histoire des héros wyrmers IV (Okensh)

Message par OraNN le Ven 18 Mai - 9:44

Tome IV: la Bataille de Hérac

Les Nordiques s'étaient installés à Hérac [note du traducteur: lieu situé actuellement vers le Fort Sphérènne en montant vers le phare].

Nous approchions lentement et furtivement à l'aube.

Ils ne se doutaient de rien.

Cent dix-huit soldats de notre armée marchaient dans les herbes hautes, espacés, chacun, de deux ou trois mètres. Ils étaient tous courbés et seules leurs têtes dépassaient.

Nous, chefs, observions tout cela d'une colline, près de là.

Les sauvages, quant à eux, dormaient paisibles après les meurtres de Mèreinéy et de Grywitt, dans leur petit village de bois. Voilà donc pourquoi ils démontaient leurs embarcations. Ils allaient être surpris. Nous ne les épargnerons pas.

Frottant sur les brins d'herbes, les boucliers et les lances de bois fabbriqués il y a peu faisaient le seul bruit que les Nordiques pouvaient entendre pour décéler de notre présence. Tout le reste était normal. Les grillons et les oiseaux faisaient leurs bruits habituels.

Les Wyrmers étaient maintenant proches du village barbare. Trois cent mètre, deux cent, cent. Ils avaient investi le village.

Certains entraient dans les maisons. Et c'est là que les premiers cris se firent entendre. Les Nordiques prirent alors conscience que les Wyrmers étaient là. Trop tard?

Non. Les Nordiques, même en sous-nombre, même déstabilisés par l'arrivée massive des Wyrmers, prirent l'avantage.

Et très vite.

Ils prirent leurs armes et leurs esprits de guerriers reprirent le dessus. Les Wyrmers dans le village furent vite encerclés. Les sauvages, avec leurs haches et leurs lames de fer, pulverisèrent nos pauvres soldats.

Les guerriers Nordiques étaient très bons, bientôt, les Wyrmers n'étaient plus que cinquante. Leurs peaux de fer revêtues, les barbares étaient invincibles.

Nos soldats ne purent en tuer que quelques-uns. Et eux les massacraient.

Lorken se leva brusquement et fit signe d'arrêter la tuerie. Comme convenu, on fit sonner le cor pour rappeler les soldats.

Ils essayaient de s'enfuir, la trentaine de Wyrmers qui étaient encore en vie. S'extirpant des griffes des barbares, certains trouvèrent comme seule chance de se jeter à l'eau mais les Nordiques savaient nager.

Ceux qui réussirent à nous rejoindre, les autres chefs et moi, avaient fait trois prisonniers, dont un particulièrement blessé.

C'était la première fois que les voyais d'aussi près. Ils étaient terrifiants, faisant près de deux mètres avec un regard de tueur.

Nous avions tous envie de les achever sur place pour tous les morts Wyrmers. Mais, la raison nous guida et ils restèrent en vie.

Il fallait maintenant rentrer avec cette défaite, en apparence. Car ce que nous avions trouvé nous serait d'une grande aide.

Mais cela nous ne le savions pas encore.

Le retour à Erridiz fut pénible, surtout qu'il fallait maintenant avouer au peuple la défaite.

Note du traducteur

Ce texte est la traduction en langue commune du texte original écrit en basique wyrmer. Il est important de rappeler que le texte d'origine à été écrit il y a très longtemps, Sisdinn a écrit son oeuvre à la fin de sa vie alors qu'il a vécu ces évenement vers le début de son existence, quelques éléments sont faux. Notez que le passage du wyrmer en langue impériale est très difficile, car les Wyrmers de cette époque n'avaient aucune base de langue commune, ce qui n'est plus le cas après l'arrivée des Nordiques, ainsi quelques éléments ont quelque peu dénaturé la traduction.

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Tome IV corrigé

Message par Yr d'Uab le Lun 21 Mai - 9:05

Tome IV: la Bataille de Hérac

Les Nordiques s'étaient installés à Hérac [note du traducteur: lieu situé actuellement vers le Fort Sphérènne en montant vers le phare].

Nous approchions lentement et furtivement à l'aube.

Ils ne se doutaient de rien.

Cent dix-huit soldats de notre armée marchaient dans les herbes hautes, espacés, chacun, de deux ou trois mètres. Ils étaient tous courbés et seules leurs têtes dépassaient.

Nous, chefs, observions tout cela d'une colline, près de là.

Les sauvages, quant à eux, dormaient paisibles après les meurtres de Mèreinéy et de Grywitt, dans leur petit village de bois. Voilà donc pourquoi ils démontaient leurs embarcations. Ils allaient être surpris. Nous ne les épargnerions pas.

Frottant sur les brins d'herbes, les boucliers et les lances de bois fabriqués il y a peu faisaient le seul bruit que les Nordiques pouvaient entendre pour déceler notre présence. Tout le reste était normal. Les grillons et les oiseaux faisaient leur bruit habituel.

Les Wyrmers étaient maintenant proches du village barbare. Trois cents mètre, deux cents, cent. Ils avaient investi le village.

Certains entraient dans les maisons. Et c'est là que les premiers cris se firent entendre. Les Nordiques prirent alors conscience que les Wyrmers étaient là. Trop tard?

Non. Les Nordiques, même en sous-nombre, même déstabilisés par l'arrivée massive des Wyrmers, prirent l'avantage.

Et très vite.

Ils prirent leurs armes et leur esprit de guerriers reprit le dessus. Les Wyrmers dans le village furent vite encerclés. Les sauvages, avec leurs haches et leurs lames de fer, pulverisèrent nos pauvres soldats.

Les guerriers Nordiques étaient très bons, bientôt, les Wyrmers n'étaient plus que cinquante. Leurs peaux de fer revêtues, les barbares étaient invincibles.

Nos soldats ne purent en tuer que quelques-uns. Et eux les massacraient.

Lorken se leva brusquement et fit signe d'arrêter la tuerie. Comme convenu, on fit sonner le cor pour rappeler les soldats.

Ils essayaient de s'enfuir, la trentaine de Wyrmers qui étaient encore en vie. S'extirpant des griffes des barbares, certains trouvèrent comme seule chance de se jeter à l'eau mais les Nordiques savaient nager.

Ceux qui réussirent à nous rejoindre, les autres chefs et moi, avaient fait trois prisonniers, dont un particulièrement blessé.

C'était la première fois que je les voyais d'aussi près. Ils étaient terrifiants, faisant près de deux mètres avec un regard de tueur.

Nous avions tous envie de les achever sur place pour tous les morts Wyrmers. Mais, la raison nous guida et ils restèrent en vie.

Il fallait maintenant rentrer avec cette défaite, en apparence. Car ce que nous avions trouvé nous serait d'une grande aide.

Mais cela nous ne le savions pas encore.

Le retour à Erridiz fut pénible, surtout qu'il fallait maintenant avouer au peuple la défaite.


Note du traducteur

Ce texte est la traduction en langue commune du texte original écrit en basique wyrmer. Il est important de rappeler que le texte d'origine à été écrit il y a très longtemps, Sisdinn a écrit son oeuvre à la fin de sa vie alors qu'il a vécu ces évenement vers le début de son existence, quelques éléments sont douteux. Notez que le passage du wyrmer en langue impériale est très difficile, car les Wyrmers de cette époque n'avaient aucune base de langue commune, ce qui n'est plus le cas après l'arrivée des Nordiques, ainsi quelques éléments ont quelque peu dénaturé la traduction.

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correction

Message par tiaremoana le Mer 30 Mai - 7:46

Tome IV: la Bataille de Hérac

Les Nordiques s'étaient installés à Hérac [note du traducteur: lieu situé actuellement vers le Fort Sphérènne en montant vers le phare].

Dès l’aube, nous approchâmes lentement et furtivement de leur campement.

Ils ne se doutaient de rien.

Cent dix-huit soldats de notre armée marchaient dans les herbes hautes ; espacés de deux ou trois mètres, ils étaient tous courbés et seules leurs têtes dépassaient.

Nous, chefs, observions tout cela du sommet d'une colline avoisinante.

Les sauvages, quant à eux, après les meurtres de Mèreinéy et de Grywitt, dormaient paisiblement, dans leur petit village de bois. Voilà donc pourquoi ils démontaient leurs embarcations. Ils allaient être surpris. Nous ne les épargnerions pas.

Le frottement sur les brins d'herbes des boucliers et les lances de bois fabriqués depuis peu étaient le seul bruit que les Nordiques pouvaient entendre pour déceler notre présence. Tout le reste était normal. Les grillons et les oiseaux présents autour de nous avaient leur comportement habituel.

Les Wyrmers étaient maintenant proches du village barbare. Trois cents mètres, deux cents, cent. Ils avaient investi le village.

Certains entraient dans les maisons. Et c'est là que les premiers cris se firent entendre. Les Nordiques prirent alors conscience que les Wyrmers étaient là. Trop tard?

Non. Les Nordiques, même en sous nombre, même déstabilisés par l'arrivée massive des Wyrmers, prirent l'avantage.

Et très vite.

Ils prirent leurs armes et leur esprit de guerrier reprit le dessus. Les Wyrmers dans le village furent vite encerclés. Les sauvages, avec leurs haches et leurs lames de fer, massacrèrent nos pauvres soldats.

Les guerriers Nordiques étaient très bons, bientôt, les Wyrmers n'étaient plus que cinquante. Leurs peaux de fer revêtues, les barbares étaient invincibles.

Nos soldats ne purent en tuer que quelques-uns. Et eux les massacraient.

Lorken se leva brusquement et fit signe d'arrêter la tuerie. Comme convenu, on fit sonner le cor pour rappeler les soldats.

Ils essayèrent de s'enfuir, la trentaine de Wyrmers qui étaient encore en vie. S'extirpant des griffes des barbares, certains trouvèrent comme seule chance de se jeter à l'eau mais les Nordiques savaient nager.

Ceux qui réussirent à nous rejoindre, les autres chefs et moi, avaient fait trois prisonniers, dont un gravement blessé.

C'était la première fois que je les voyais d'aussi près. Ils étaient terrifiants, faisant près de deux mètres avec un regard de tueur.

Nous avions tous envie de les achever sur place pour tous les morts Wyrmers. Mais, la raison nous guida et ils restèrent en vie.

Il fallait maintenant rentrer avec cette défaite, en apparence. Car ce que nous avions trouvé nous serait d'une grande aide.

Mais cela nous ne le savions pas encore.

Le retour à Erridiz fut pénible, surtout qu'il fallait maintenant avouer au peuple la défaite.


Note du traducteur

Ce texte est la traduction en langue commune du texte original écrit en basique wyrmer. Il est important de rappeler que le texte d'origine à été écrit il y a très longtemps, Sisdinn a écrit son oeuvre à la fin de sa vie alors qu'il a vécu ces évènement vers le début de son existence, quelques éléments sont douteux. Notez que le passage du wyrmer en langue impériale est très difficile, car les Wyrmers de cette époque n'avaient aucune base de langue commune, ce qui n'est plus le cas après l'arrivée des Nordiques, ainsi quelques éléments ont quelque peu dénaturé la traduction.

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