[Livre] Histoire des héros wyrmers II (Okensh)

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[Livre] Histoire des héros wyrmers II (Okensh)

Message par OraNN le Ven 18 Mai - 9:38

Tome II: l'Unité

Nous sommes passés par le nord des montagnes, longeant la mer, et nous avons tourné à gauche dès que les monts ne furent plus, puis nous avons traversé le marais.

Je ne me souvenais pas du marais. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas vu.

Pendant le chemin, j'apprenais à Lorken les bases de l'écriture et, par conséquent,à Hartèndis, même si, disait-il, cela lui semblait futile.

Hartèndis était plus préoccupé à porter le corps de Grywitt.

Il nous fallut peu de temps pour parvenir à Xhaan.

Une fois là-bas, il fallait annoncer à son peuple la mort de son chef, Grywitt. Lorken prit la parole, face aux villageois, et expliqua que le sage Grywitt, parti avec des intentions justes, était mort en héros, affrontant bientôt seul les hordes barbares. Son discours réconforta tout un clan en deuil. Je fus impréssionné par Lorken, et je vis sa puissance, c'était un démagogue [note du traducteur: Dans ce cas, pour Sisdinn, c'est un compliment] qui savait parfaitement manier la réthorique.

Les villageois de Xhaan acceuillirent leur nouveau chef, Thrékin fils de Grywitt.

Ce dernier parla au peuple puis présida la cérémonie d'adieu à Grywitt.

Selon la tradition wyrmer, le mort, enveloppé du suaire avec le signe de sa tribu, était mis à l'eau et le courant l'emportait pour que le peuple l'oublie et laisse place à ses déscendants. [note du traducteur: les Wyrmers pratiquent toujours cette tradition. Les catacombes de Quiteterre servent juste à garder les morts quelque temps car la ville n'est pas au bord de l'eau. Seules les dépouilles des héros Wyrmers sont conservées ainsi que les crânes des combattants Wyrmers].

Puis, ensuite vient la cérémonie qui ferait de Thrékin le nouveau chef de Xhaan.

Habillés avec les traditionnels vêtements de la tribu de Xhaan, Thrékin apparut à la sortie de sa maison [note du traducteur: les palais n'existaient pas encore dans les villages à l'époque]. Sur sa tête, il arborait fièrement une couronne de fleurs et ses poignets étaient ornés d'étincellants bijoux. Il marcha vers la place centrale du village, et s'assit sur le trône placé ici pour la cérémonie. Plusieurs personnes l'acclamèrent. Cette cérémonie était emplie à la fois de tristesse et de joie. Je me rappelais alors ma montée sur le trône, après la mort de mon pére.

Une fois la cérémonie terminée, quand les villageois offrirent le sceptre de bois à Thrékin, le banquet fut mis en place.

Ce qui se passa après le banquet fut très intéressant. Lorken s'isola avec Thrékin. Ils parlèrent longuement. Que pouvaient-ils se dire?

Tout cela m'intrigua. Mais, je pense, j'eus la réponse le lendemain, après cette nuit passée à Xhaan. Thrékin prit la parole face au village et dit que le menace barbare devait être écarté. Pour cela, une seule solution : prendre les armes. L'un des villageois fit observer très justement que les Wyrmers ne savaient pas se battre puisqu'ils n'avaient jamais connu de guerres. Et c'est là que Lorken retorqua que les Wyrmers devraient apprendre ou périr.

Lorken appela à l'unité du peuple Wyrmer.

Il se tourna vers Thrékin et dit que le peuple de Praédiz était prêt à se battre pour Kédizis, puis il demanda au nouveau chef de Xhaan s'il en était de même pour son peuple. Thrékin, surpris, face au peuple, n'eut pas vraiment d'autre choix que de dire oui. Il affirma que Kédizis devait être sauvée.

Lorken se tourna vers Harténdis qui lui aussi fut surpris lorsqu'il lui posa la question. Je savais alors qu'il me le demanderait. Et Lorken avait bien préparé son coup en posant la question dans cet ordre, car j'aurais été le seul à émettre des doutes, alors que là, je ne pouvais que suivre. Et donc, lorsqu'il me demanda après que Harténdis eut dit oui, j'approuvai à mon tour.

Plus tard le même jour, Harténdis, Lorken, moi-même et Thrékin, à qui Lorken demanda de venir, repartîmes pour Erridiz retrouver Kahyérr d'Ariddan.

C'est en chemin que Lorken avoua qu'il avait envoyé Kahyèrr pour surveiller les sauvages.

Lorken avait préparé son coup à l'avance, mais quel était son but?

Nous étions de retour au soir.

Je demandai à Dolayhosinn si tout s'était bien passé. Aucun problème n'était survenu lors de notre absence.

Un mystère me rongeait tout de même l'esprit, que voulait Lorken?

Note du traducteur

Ce texte est la traduction en langue commune du texte original écrit en basique wyrmer. Il est important de rappeler que le texte d'origine à été écrit il y a très longtemps, Sisdinn a écrit son oeuvre à la fin de sa vie alors qu'il a vécu ces événement vers le début de son existence, quelques éléments sont faux. Notez que le passage du wyrmer en langue impériale est très difficile, car les Wyrmers de cette époque n'avaient aucune base de langue commune, ce qui n'est plus le cas après l'arrivée des Nordiques, ainsi quelques éléments ont quelque peu dénaturé la traduction.

L'Histoire des héros Wyrmers

Tome II: l'Unité

Sisdinn

traduit par Werin Thrémac

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Tome II corrigé

Message par Yr d'Uab le Lun 21 Mai - 9:00

Tome II: l'Unité

Nous sommes passés par le nord des montagnes, longeant la mer, et nous avons tourné à gauche dès que les monts ne furent plus, puis nous avons traversé le marais.

Je ne me souvenais pas du marais. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas vu.

Pendant le chemin, j'apprenais à Lorken les bases de l'écriture et, par conséquent, à Hartèndis, même si, disait-il, cela lui semblait futile.

Hartèndis était plus préoccupé à porter le corps de Grywitt.

Il nous fallut peu de temps pour parvenir à Xhaan.

Une fois là-bas, il fallait annoncer à son peuple la mort de son chef, Grywitt. Lorken prit la parole, face aux villageois, et expliqua que le sage Grywitt, parti avec des intentions justes, était mort en héros, affrontant bientôt seul les hordes barbares. Son discours réconforta tout un clan en deuil. Je fus impressionné par Lorken, et je vis sa puissance, c'était un démagogue [note du traducteur: dans ce cas, pour Sisdinn, c'est un compliment] qui savait parfaitement manier la réthorique.

Les villageois de Xhaan acceuillirent leur nouveau chef, Thrékin fils de Grywitt.

Ce dernier parla au peuple puis présida la cérémonie d'adieu à Grywitt.

Selon la tradition wyrmer, le mort, enveloppé du suaire avec le signe de sa tribu, était mis à l'eau et le courant l'emportait pour que le peuple l'oublie et laisse place à ses descendants. [note du traducteur: les Wyrmers pratiquent toujours cette tradition. Les catacombes de Quiteterre servent juste à garder les morts quelque temps car la ville n'est pas au bord de l'eau. Seules les dépouilles des héros Wyrmers sont conservées ainsi que les crânes des combattants Wyrmers].

Puis, ensuite vient la cérémonie qui ferait de Thrékin le nouveau chef de Xhaan.

Habillé avec les traditionnels vêtements de la tribu de Xhaan, Thrékin apparut à la sortie de sa maison [note du traducteur: les palais n'existaient pas encore dans les villages à l'époque]. Sur sa tête, il arborait fièrement une couronne de fleurs et ses poignets étaient ornés d'étincellants bijoux. Il marcha vers la place centrale du village, et s'assit sur le trône placé ici pour la cérémonie. Plusieurs personnes l'acclamèrent. Cette cérémonie était emplie à la fois de tristesse et de joie. Je me rappelais alors ma montée sur le trône, après la mort de mon père.

Une fois la cérémonie terminée, quand les villageois offrirent le sceptre de bois à Thrékin, le banquet fut mis en place.

Ce qui se passa après le banquet fut très intéressant. Lorken s'isola avec Thrékin. Ils parlèrent longuement. Que pouvaient-ils se dire?

Tout cela m'intrigua. Mais, je pense, j'eus la réponse le lendemain, après cette nuit passée à Xhaan. Thrékin prit la parole face au village et dit que le menace barbare devait être écartée. Pour cela, une seule solution : prendre les armes. L'un des villageois fit observer très justement que les Wyrmers ne savaient pas se battre puisqu'ils n'avaient jamais connu de guerres. Et c'est là que Lorken retorqua que les Wyrmers devraient apprendre ou périr.

Lorken appela à l'unité du peuple Wyrmer.

Il se tourna vers Thrékin et dit que le peuple de Praédiz était prêt à se battre pour Kédizis, puis il demanda au nouveau chef de Xhaan s'il en était de même pour son peuple. Thrékin, surpris, face au peuple, n'eut pas vraiment d'autre choix que de dire oui. Il affirma que Kédizis devait être sauvée.

Lorken se tourna vers Harténdis qui lui aussi fut surpris lorsqu'il lui posa la question. Je savais alors qu'il me le demanderait. Et Lorken avait bien préparé son coup en posant la question dans cet ordre, car j'aurais été le seul à émettre des doutes, alors que là, je ne pouvais que suivre. Et donc, lorsqu'il me demanda après que Harténdis eut dit oui, j'approuvai à mon tour.

Plus tard le même jour, Harténdis, Lorken, moi-même et Thrékin, à qui Lorken demanda de venir, repartîmes pour Erridiz retrouver Kahyérr d'Ariddan.

C'est en chemin que Lorken avoua qu'il avait envoyé Kahyèrr pour surveiller les sauvages.

Lorken avait préparé son coup à l'avance, mais quel était son but?

Nous étions de retour au soir.

Je demandai à Dolayhosinn si tout s'était bien passé. Aucun problème n'était survenu lors de notre absence.

Un mystère me rongeait tout de même l'esprit, que voulait Lorken?


Note du traducteur :

Ce texte est la traduction en langue commune du texte original écrit en basique wyrmer. Il est important de rappeler que le texte d'origine a été écrit il y a très longtemps, Sisdinn a écrit son oeuvre à la fin de sa vie alors qu'il a vécu ces événement vers le début de son existence. Quelques éléments sont douteux. Notez que le passage du wyrmer en langue impériale est très difficile, car les Wyrmers de cette époque n'avaient aucune base de langue commune, ce qui n'est plus le cas après l'arrivée des Nordiques, ainsi quelques éléments ont quelque peu dénaturé la traduction.

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corrections

Message par tiaremoana le Mer 23 Mai - 8:09

Tome II: l'Unité

Nous sommes passés par le nord des montagnes, longeant la mer, avons tourné à gauche dès que les monts furent derrière nous, puis nous avons traversé le marais.

Je ne me souvenais pas du marais. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas vu.

Pendant le chemin, j'apprenais à Lorken les bases de l'écriture et, par conséquent, à Hartèndis, même si, disait-il, cela lui semblait futile.

Hartèndis était plus préoccupé par le transport du corps de Grywitt.

Il nous fallut peu de temps pour parvenir à Xhaan.

Une fois là-bas, nous dûmes annoncer à son peuple la mort de son chef, Grywitt. Lorken prit la parole, face aux villageois, et expliqua que le sage Grywitt, parti avec des intentions justes, était mort en héros, affrontant bientôt seul les hordes barbares. Son discours réconforta tout un clan en deuil. Je fus impressionné par Lorken, et je vis sa puissance, c'était un démagogue [note du traducteur: dans ce cas, pour Sisdinn, c'est un compliment] qui savait parfaitement manier la rhétorique.

Les villageois de Xhaan accueillirent leur nouveau chef, Thrékin fils de Grywitt.

Ce dernier s’adressa au peuple puis présida la cérémonie d'adieu à Grywitt.

Selon la tradition wyrmer, le mort, enveloppé du suaire au signe de la tribu, était mis à l'eau et le courant l'emportait pour que le peuple l'oublie et laisse place à ses descendants. [Note du traducteur: les Wyrmers pratiquent toujours cette tradition. Les catacombes de Quiteterre servent juste à garder les morts quelque temps car la ville n'est pas au bord de l'eau. Seules les dépouilles des héros Wyrmers sont conservées ainsi que les crânes des combattants Wyrmers].

Puis, ensuite commença la cérémonie qui ferait de Thrékin le nouveau chef de Xhaan.

Habillé avec les vêtements traditionnels de la tribu de Xhaan, Thrékin apparut sur le seuil de sa maison [note du traducteur: les palais n'existaient pas encore dans les villages à l'époque]. Sur sa tête, il arborait fièrement une couronne de fleurs et ses poignets étaient ornés d'étincelants bijoux. Il marcha vers la place centrale du village, et s'assit sur le trône placé pour la cérémonie. Plusieurs personnes l'acclamèrent. Cette cérémonie était emplie à la fois de tristesse et de joie. Je me rappelais alors ma montée sur le trône, après la mort de mon père.

Une fois la cérémonie terminée, quand les villageois offrirent le sceptre de bois à leur nouveau chef, le banquet débuta….

Ce qui se passa après le banquet fut très intéressant. Lorken s'isola avec Thrékin. Ils parlèrent longuement. Que pouvaient-ils se dire?

Tout cela m'intrigua. Mais, je pense que j'eus la réponse le lendemain, après cette nuit passée à Xhaan. Thrékin prit la parole face aux villageois et dit que la menace barbare devait être écartée. Pour cela, une seule solution : prendre les armes. L'un des villageois fit observer très justement que les Wyrmers ne savaient pas se battre puisqu'ils n'avaient jamais connu de guerres. Et c'est là que Lorken retorqua que les Wyrmers devraient apprendre ou périr.

Lorken appela à l'unité du peuple Wyrmer.

Il se tourna vers Thrékin et dit que le peuple de Praédiz était prêt à se battre pour Kédizis, puis il demanda au nouveau chef de Xhaan s'il en était de même pour son peuple. Thrékin, surpris, face au peuple, n'eut pas vraiment d'autre choix que de dire oui. Il affirma que Kédizis devait être sauvée.

Lorken se tourna vers Harténdis qui lui aussi fut surpris lorsqu'il lui posa la question. Je savais alors qu'il me le demanderait. Et Lorken avait bien préparé son affaire en posant la question dans cet ordre, car j'aurais été le seul à émettre des doutes, alors que là, je ne pouvais que suivre. Et donc, lorsqu'il me demanda après que Harténdis eut dit oui, j'approuvai à mon tour.

Plus tard le même jour, Harténdis, Lorken, moi-même et Thrékin, à qui Lorken demanda de venir, repartîmes pour Erridiz retrouver Kahyérr d'Ariddan.

C'est en chemin que Lorken avoua qu'il avait envoyé Kahyèrr pour surveiller les sauvages.

Lorken avait tout préparé à l'avance, mais quel était son but?

Nous fûmes de retour au soir de cette journée.

Je demandai à Dolayhosinn si tout s'était bien passé. Aucun problème n'était survenu lors de notre absence.

Un mystère me rongeait tout de même l'esprit, que voulait Lorken?


Note du traducteur:

Ce texte est la traduction en langue commune du texte original écrit en basique Wyrmer. Il est important de rappeler que le texte d'origine a été écrit il y a très longtemps, Sisdinn a écrit son oeuvre à la fin de sa vie alors qu'il a vécu ces événement vers le début de son existence. Quelques éléments sont douteux. Notez que le passage du Wyrmer en langue impériale est très difficile, car les Wyrmers de cette époque n'avaient aucune base de langue commune, ce qui n'est plus le cas après l'arrivée des Nordiques, ainsi quelques éléments ont quelque peu dénaturé la traduction.

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